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Le 21 janvier 1989 un regroupement, de bénévoles sensibles à la valeur architecturale de la ville, donne à cette association le nom de « Sauvegarde du patrimoine romanais-péageois ». Jeanne Deval en prend la présidence jusqu'en 1996, date à laquelle Françoise Sarraillon lui succède.

En 1988, la situation du patrimoine architectural de Romans est illogique. D'une part des efforts ont été faits pour sauvegarder le Calvaire des Récollets et les stations du Grand Voyage, classés à l'inventaire des monuments historiques en 1986. Des améliorations sont en cours autour de la Collégiale Saint Barnard. D'autre part, des quartiers entiers, la Pavigne et la Presle, disparaissent et perdent leur « Âme ». Les habitations sont remplacées par des immeubles communs. Quelques romanais inquiets de ces transformations décident de contacter Jeanne Deval, qui est la personne au cœur de toutes les activités relevant du patrimoine et de l'histoire de Romans. En 1984, elle publie Les années noires, et en 1988 Ces années passées, ouvrage consacré à la vie de Romans au début du XXème siècle.
Ces romanais se regroupent et Jeanne Deval accepte de prendre la tête de cette nouvelle association vouée à sensibiliser les élus romanais et la population à la valeur architecturale et historique de leur ville.

Aujourd’hui, l’association a publié plusieurs ouvrages dont La Libération de Romans et Bourg-de-Péage aux éditions Alan Sutton.

source: Musée de la résistance.